"J'ai le manteau de la nuit pour me soustraire à tes parents.
D'ailleurs, si tu ne m'aimes pas qu'ils me trouvent ici!
J'aime mieux ma vie finie par leur haine
Que ma mort protégée sans ton amour."
__Je soupirai d'ennui et ferma mon livre Roméo et Juliette. Certes, il s'agissait d'une très bonne pièce de théâtre, agréable à lire et intéressant, ce qui n'était généralement pas le cas de toutes les ½uvres que nous donne à lire le professeur de français. Pourtant, je trouvais qu'elle ne correspondait pas assez à la réalité.
__Qui serait prêt à donner sa vie pour une personne? De plus que Roméo vient juste de connaître Juliette. Ce ne pouvait pas être le coup de foudre, cela n'existe pas.
__Je m'enfonçai dans mon lit, remettant ma couverture sur moi.
__Et puis, s'ils s'aiment, ils n'ont qu'à s'enfuir ensemble, laissant tomber leur parents. Ne dit-on pas que l'amour est plus fort que tout? Et non, nous connaissons tous la fin de Roméo et Juliette, tous deux croyant leur union brisée par la mort de l'autre, se suicident. Quels imbéciles!
__J'éteignis la veilleuse de ma chambre et posa délicatement ma tête sur mon oreiller, prête à m'endormir. Comme chaque soir, j'entendais mes parents discuter bruyamment entre eux. Depuis quelques temps, le groupe Uchiwa a commencé à nous concurrencer. Mon père au gouffre du désespoir, n'arrêtait pas de crier "Nous allons être ruinés! Nous allons être ruinés! Nous, la première fortune du Japon!" Mais c'était pratiquement impossible: même si mes parents décidaient de ne plus travailler, nous aurons largement de quoi faire vivre nos dix prochaines générations.
__Une domestique vint me tirer de mon sommeil. Le petit déjeuner me fut apporter au lit. On transportait mon armoire jusqu'à moi pour que je choisisse mes vêtements du jour, ainsi que mes chaussures. Parfois être riche avait ses avantages, mais ça avait aussi ses désavantages. Par exemple, en allant à l'école, en appartenant à la prière fortune du Japon, j'avais droit à des applaudissements. Ce n'est pas que je n'aimais pas, mais que je me sentais un peu gênée. Quiconque m'aurait dit "Tu n'as qu'à aller dans une école de riche", mais le problème c'est qu'il n'y en avait pas dans le coin où j'habitais, et puis, dans une école de riche, tout le monde est riche, donc il est plus difficile de se vanter de sa fortune...
__La journée se passa comme à son habitude, c'est-à-dire à une lenteur affolante. Les cours étaient ennuyeux, mais je m'obligeait à gratter tout ce que racontait les profs, histoire de jouer à la petite fille modèle. Les seuls cours où je suivais vraiment sont les maths, car si je perdais le fil je ne comprendrais rien par la suite, et le français car j'ai bac de français à la fin de l'année. Mes amis? J'en avais pas, enfin si, mais je ne les aimais pas. Ils restaient seulement avec moi pour pouvoir se vanter de côtoyer la fille des dirigeants de la Haruno Corporation.
__Enfin, cette journée marqua tout de même un tournant dans ma vie. De retour chez moi, ma mère me sauta au cou. Étonnée, je vis aussi mon père tranquillement assis sur le canapé à siroter une tasse de thé. Quelque chose clochait. N'étaient-ils pas censé être au boulot?
- Oh ma chérie, cria ma mère. Tu vas te fiancée, te fiancée! Ton père et moi t'avons choisi le magnifique Sasori, le PDG de la compagnie Puppets'Eden! Et pour couronner le tout, notre entreprise a conclut une alliance avec la sienne.
__Ce ne serait pas l'inverse? Parce que VOUS aviez fait une alliance avec l'entreprise de Sasori que vous vouliez ME fiancer avec lui?
- Ce soir, poursuit mon père sans enthousiasme dans la voix, nous organisons une fête en cet honneur.
__Une fête? Et c'était seulement maintenant qu'il me prévienne?
M'enfin, il avait sûrement organisé cela depuis des semaines et nous l'a annoncé, à moi et à maman, qu'aujourd'hui.
- Comme tu voudras Papa. Je monte dans ma chambre me préparer.
__Je montai les escaliers, les domestiques aux trousses.
Un fiancé à dix-sept ans? Et puis quoi encore? Il voudrait peut-être que je fasse un enfant à ce Sasori pour assurer sa descendance? Tss. Il ne pensais qu'à son entreprise, et en me casant avec Sasori, il espérait que ces affaires allaient augmenter? Il peut toujours rêver!
__Enfin, je peux toujours dire ce que je voulais, j'étais sa fille, la fille du gars le plus riche du Japon, c'était courut d'avance que ce serait lui qui choisirait mon époux. Je n'y pouvais rien. Et puis Sasori n'était pas si mal, physiquement. On parlait très peu de lui dans les magazines, contrairement à l'autre crétin d'Uchiwa où l'on connaissait toute sa vie sexuelle.
__Habillée d'une robe rouge et légèrement maquillée, je rejoignis mes parents au salon qui attendaient la limousine.
- Tâche de faire bonne impression à Sasori, me conseilla mon père. J'attends beaucoup de toi, tu sais.
- Oui.
__La voiture arriva juste après ma réponse. Comme je m'y attendais, il s'agissait d'une BMW noire, confortable et très spacieuse. La place où avait lieu la fête était également très grande, avec de nombreux projecteurs, des lumières un peu partout, des tonnes de gens verres de champagnes à la mains, riant et se moquant les uns des autres. Je détestait ce genre de soirée car je ne savais jamais où me mettre, mais là c'était différent, je devais séduire Sasori.
__A peine descendu de la limousine que mon père se dirigea vers un groupe de trois personnes. C'était dingue! Comment avait-il fait pour les repérer aussi rapidement? Il avait un radar ou quoi?
- Oh Mr. Haruno! Je suis ravi de vous revoir, s'exclama un homme, le plus âgé du groupe, tandis que les deux autres personnes inclinaient poliment la tête pour nous saluer..
- Moi de même, répondit mon père.
- Mais voilà la fameuse petite Sakura!
__"Petite?" Et mon poing sur la figure ça te dit, mon vieux?
- Oui, dis-je en souriant, Sakura Haruno, enchantée de faire votre connaissance.
- Voici mon fils, Sasori.
__Nos parents respectifs s'éloignèrent afin de nous laisser faire connaissance. Il était plutôt aimable. Je pensais sûrement m'y faire si jamais je me mariais avec lui un jour, il ne semblait pas si méchant que cela.
__La musique démarra soudainement, nous coupant dans notre discussion. Les domestiques sortirent de nulle part. L'une d'entre elle m'apporta un masque noir -comme ceux que l'on porte à Venise- que mes parents ont sans doute choisis pour moi. Merci papa de m'avoir prévenue qu'il fallait porter un masque!
__Je ne sus vraiment pourquoi, peut-être par simple précaution, je jetais un coup d'½il à Sasori. J'espérais pouvoir le reconnaître malgré le masque qu'il portera. Mais il n'était déjà plus là. Affolée, je regardais autour de moi, mais je ne pouvais reconnaître personne. Et voilà comment la petite Sakura se retrouva seule, plantée au beau milieu de la salle! Trainant des pieds, je rejoignis le buffet, pensant me servir une coupe de champagne. Mais une personne me barra la route, puis s'inclina et tendis son bras, signe qu'il voulait danser avec moi. "C'est Sasori", m'étais-je alors dit. Sans plus réfléchir, je posa ma main dans la sienne et il m'entraîna dans une valse. J'étais tétanisée à l'idée de faire un faux pas et ne regardais plus que mes pieds.
- Depuis que je vous ai vu, me confia-t-il en souriant, je ne vous ai plus lâché des yeux. Vous êtes la plus belle fille de cette salle.
__Sa voix me semblait beaucoup plus posée et calme que la dernière fois. Agréable à entendre. Je relevais lentement mes yeux et les plongeant dans les siens, j'eus l'impression de sombrer dans un immense gouffre sans retour. Ces yeux étaient plus sombre que la dernière fois. Déstabilisée, je remarquais que je m'étais trompée de personne: ce n'était pas Sasori.
- Puis-je vous... essayer?, demanda-t-il malicieusement.
- Que... Qui êtes-vous?, m'exclamai-je en ignorant sa question et en tentant de mettre fin à notre danse. Mais sa main resserra son étreinte autour de ma taille.
- Je suis... hm... il y a plein de mot pour me décrire, jolie demoiselle, me susurra-t-il à l'oreille. A commencer par beau, puis riche, intelligent, je suis aussi l'un des hommes les plus influents du Japon.
- Vous oubliez arrogant, lui fis-je remarquer. Savez-vous qui je suis? Probablement non, puisque...
- Je le sais. Mais je persiste à dire que je suis plus influent que vous.
__Un déclic se fit dans ma tête. Se pourrait-il...
- Vous êtes un Uchiwa?, dis-je horrifiée.
- Ne faites pas cette tête, je suis sûr que je ne vous déplaît pas à ce point.
- Si jamais l'on vous trouve ici... Ah! Et si j'alertais tout le monde de votre présence parmi nous?
- Je vous le déconseille fortement, fit-il en gardant son sourire narquois.
- Et pourquoi donc?
- Parce que je m'apprête à vous donner la plus belle nuit de votre existence.
__Il caressa ma nuque du bout de ses doigts.
C'était à ce moment que je pris conscience de l'endroit où nous nous trouvions. Nous étions dans le jardin. Quelle cruche je faisais! Comment avais-je pu ne pas remarquer cela plus tôt!
Cet imbécile me tira brusquement jusque lui et me colla à son corps. Il fallait dire que ce n'étais pas déplaisant, mais j'étais une Haruno, j'avais ma stupide fierté à respecter.
Lentement, il retira son masque, les paroles de Roméo me vinrent inconsciemment à l'esprit.
"Mon coeur a-t-il aimé jusqu'ici? Non; jurez-le, mes yeux!
Car jusqu'à ce soir, je n'avais pas vu la vrai beauté."
D'ailleurs, si tu ne m'aimes pas qu'ils me trouvent ici!
J'aime mieux ma vie finie par leur haine
Que ma mort protégée sans ton amour."
__Je soupirai d'ennui et ferma mon livre Roméo et Juliette. Certes, il s'agissait d'une très bonne pièce de théâtre, agréable à lire et intéressant, ce qui n'était généralement pas le cas de toutes les ½uvres que nous donne à lire le professeur de français. Pourtant, je trouvais qu'elle ne correspondait pas assez à la réalité.
__Qui serait prêt à donner sa vie pour une personne? De plus que Roméo vient juste de connaître Juliette. Ce ne pouvait pas être le coup de foudre, cela n'existe pas.
__Je m'enfonçai dans mon lit, remettant ma couverture sur moi.
__Et puis, s'ils s'aiment, ils n'ont qu'à s'enfuir ensemble, laissant tomber leur parents. Ne dit-on pas que l'amour est plus fort que tout? Et non, nous connaissons tous la fin de Roméo et Juliette, tous deux croyant leur union brisée par la mort de l'autre, se suicident. Quels imbéciles!
__J'éteignis la veilleuse de ma chambre et posa délicatement ma tête sur mon oreiller, prête à m'endormir. Comme chaque soir, j'entendais mes parents discuter bruyamment entre eux. Depuis quelques temps, le groupe Uchiwa a commencé à nous concurrencer. Mon père au gouffre du désespoir, n'arrêtait pas de crier "Nous allons être ruinés! Nous allons être ruinés! Nous, la première fortune du Japon!" Mais c'était pratiquement impossible: même si mes parents décidaient de ne plus travailler, nous aurons largement de quoi faire vivre nos dix prochaines générations.
__Une domestique vint me tirer de mon sommeil. Le petit déjeuner me fut apporter au lit. On transportait mon armoire jusqu'à moi pour que je choisisse mes vêtements du jour, ainsi que mes chaussures. Parfois être riche avait ses avantages, mais ça avait aussi ses désavantages. Par exemple, en allant à l'école, en appartenant à la prière fortune du Japon, j'avais droit à des applaudissements. Ce n'est pas que je n'aimais pas, mais que je me sentais un peu gênée. Quiconque m'aurait dit "Tu n'as qu'à aller dans une école de riche", mais le problème c'est qu'il n'y en avait pas dans le coin où j'habitais, et puis, dans une école de riche, tout le monde est riche, donc il est plus difficile de se vanter de sa fortune...
__La journée se passa comme à son habitude, c'est-à-dire à une lenteur affolante. Les cours étaient ennuyeux, mais je m'obligeait à gratter tout ce que racontait les profs, histoire de jouer à la petite fille modèle. Les seuls cours où je suivais vraiment sont les maths, car si je perdais le fil je ne comprendrais rien par la suite, et le français car j'ai bac de français à la fin de l'année. Mes amis? J'en avais pas, enfin si, mais je ne les aimais pas. Ils restaient seulement avec moi pour pouvoir se vanter de côtoyer la fille des dirigeants de la Haruno Corporation.
__Enfin, cette journée marqua tout de même un tournant dans ma vie. De retour chez moi, ma mère me sauta au cou. Étonnée, je vis aussi mon père tranquillement assis sur le canapé à siroter une tasse de thé. Quelque chose clochait. N'étaient-ils pas censé être au boulot?
- Oh ma chérie, cria ma mère. Tu vas te fiancée, te fiancée! Ton père et moi t'avons choisi le magnifique Sasori, le PDG de la compagnie Puppets'Eden! Et pour couronner le tout, notre entreprise a conclut une alliance avec la sienne.
__Ce ne serait pas l'inverse? Parce que VOUS aviez fait une alliance avec l'entreprise de Sasori que vous vouliez ME fiancer avec lui?
- Ce soir, poursuit mon père sans enthousiasme dans la voix, nous organisons une fête en cet honneur.
__Une fête? Et c'était seulement maintenant qu'il me prévienne?
M'enfin, il avait sûrement organisé cela depuis des semaines et nous l'a annoncé, à moi et à maman, qu'aujourd'hui.
- Comme tu voudras Papa. Je monte dans ma chambre me préparer.
__Je montai les escaliers, les domestiques aux trousses.
Un fiancé à dix-sept ans? Et puis quoi encore? Il voudrait peut-être que je fasse un enfant à ce Sasori pour assurer sa descendance? Tss. Il ne pensais qu'à son entreprise, et en me casant avec Sasori, il espérait que ces affaires allaient augmenter? Il peut toujours rêver!
__Enfin, je peux toujours dire ce que je voulais, j'étais sa fille, la fille du gars le plus riche du Japon, c'était courut d'avance que ce serait lui qui choisirait mon époux. Je n'y pouvais rien. Et puis Sasori n'était pas si mal, physiquement. On parlait très peu de lui dans les magazines, contrairement à l'autre crétin d'Uchiwa où l'on connaissait toute sa vie sexuelle.
__Habillée d'une robe rouge et légèrement maquillée, je rejoignis mes parents au salon qui attendaient la limousine.
- Tâche de faire bonne impression à Sasori, me conseilla mon père. J'attends beaucoup de toi, tu sais.
- Oui.
__La voiture arriva juste après ma réponse. Comme je m'y attendais, il s'agissait d'une BMW noire, confortable et très spacieuse. La place où avait lieu la fête était également très grande, avec de nombreux projecteurs, des lumières un peu partout, des tonnes de gens verres de champagnes à la mains, riant et se moquant les uns des autres. Je détestait ce genre de soirée car je ne savais jamais où me mettre, mais là c'était différent, je devais séduire Sasori.
__A peine descendu de la limousine que mon père se dirigea vers un groupe de trois personnes. C'était dingue! Comment avait-il fait pour les repérer aussi rapidement? Il avait un radar ou quoi?
- Oh Mr. Haruno! Je suis ravi de vous revoir, s'exclama un homme, le plus âgé du groupe, tandis que les deux autres personnes inclinaient poliment la tête pour nous saluer..
- Moi de même, répondit mon père.
- Mais voilà la fameuse petite Sakura!
__"Petite?" Et mon poing sur la figure ça te dit, mon vieux?
- Oui, dis-je en souriant, Sakura Haruno, enchantée de faire votre connaissance.
- Voici mon fils, Sasori.
__Nos parents respectifs s'éloignèrent afin de nous laisser faire connaissance. Il était plutôt aimable. Je pensais sûrement m'y faire si jamais je me mariais avec lui un jour, il ne semblait pas si méchant que cela.
__La musique démarra soudainement, nous coupant dans notre discussion. Les domestiques sortirent de nulle part. L'une d'entre elle m'apporta un masque noir -comme ceux que l'on porte à Venise- que mes parents ont sans doute choisis pour moi. Merci papa de m'avoir prévenue qu'il fallait porter un masque!
__Je ne sus vraiment pourquoi, peut-être par simple précaution, je jetais un coup d'½il à Sasori. J'espérais pouvoir le reconnaître malgré le masque qu'il portera. Mais il n'était déjà plus là. Affolée, je regardais autour de moi, mais je ne pouvais reconnaître personne. Et voilà comment la petite Sakura se retrouva seule, plantée au beau milieu de la salle! Trainant des pieds, je rejoignis le buffet, pensant me servir une coupe de champagne. Mais une personne me barra la route, puis s'inclina et tendis son bras, signe qu'il voulait danser avec moi. "C'est Sasori", m'étais-je alors dit. Sans plus réfléchir, je posa ma main dans la sienne et il m'entraîna dans une valse. J'étais tétanisée à l'idée de faire un faux pas et ne regardais plus que mes pieds.
- Depuis que je vous ai vu, me confia-t-il en souriant, je ne vous ai plus lâché des yeux. Vous êtes la plus belle fille de cette salle.
__Sa voix me semblait beaucoup plus posée et calme que la dernière fois. Agréable à entendre. Je relevais lentement mes yeux et les plongeant dans les siens, j'eus l'impression de sombrer dans un immense gouffre sans retour. Ces yeux étaient plus sombre que la dernière fois. Déstabilisée, je remarquais que je m'étais trompée de personne: ce n'était pas Sasori.
- Puis-je vous... essayer?, demanda-t-il malicieusement.
- Que... Qui êtes-vous?, m'exclamai-je en ignorant sa question et en tentant de mettre fin à notre danse. Mais sa main resserra son étreinte autour de ma taille.
- Je suis... hm... il y a plein de mot pour me décrire, jolie demoiselle, me susurra-t-il à l'oreille. A commencer par beau, puis riche, intelligent, je suis aussi l'un des hommes les plus influents du Japon.
- Vous oubliez arrogant, lui fis-je remarquer. Savez-vous qui je suis? Probablement non, puisque...
- Je le sais. Mais je persiste à dire que je suis plus influent que vous.
__Un déclic se fit dans ma tête. Se pourrait-il...
- Vous êtes un Uchiwa?, dis-je horrifiée.
- Ne faites pas cette tête, je suis sûr que je ne vous déplaît pas à ce point.
- Si jamais l'on vous trouve ici... Ah! Et si j'alertais tout le monde de votre présence parmi nous?
- Je vous le déconseille fortement, fit-il en gardant son sourire narquois.
- Et pourquoi donc?
- Parce que je m'apprête à vous donner la plus belle nuit de votre existence.
__Il caressa ma nuque du bout de ses doigts.
C'était à ce moment que je pris conscience de l'endroit où nous nous trouvions. Nous étions dans le jardin. Quelle cruche je faisais! Comment avais-je pu ne pas remarquer cela plus tôt!
Cet imbécile me tira brusquement jusque lui et me colla à son corps. Il fallait dire que ce n'étais pas déplaisant, mais j'étais une Haruno, j'avais ma stupide fierté à respecter.
Lentement, il retira son masque, les paroles de Roméo me vinrent inconsciemment à l'esprit.
"Mon coeur a-t-il aimé jusqu'ici? Non; jurez-le, mes yeux!
Car jusqu'à ce soir, je n'avais pas vu la vrai beauté."
__Ses yeux, d'un noir profond, semblaient vides. Ce sourire idiot, collé sur ce magnifique visage ne lui allait décidément pas.
__Il baissa soudainement sa tête et la nicha dans mon décolleté où il y déposa un chaste baiser. Lentement, il m'allongea sur l'herbe et se mit à califourchon sur moi. Trop choquée pour contester, il continua son exploration. Il commença d'abord par mon épaule, et descendait lentement vers ma poitrine en laissant sur sa route une trainée de suçons. De ses mains libres, il m'attrapa les jambes et les enroula autour de sa taille.
__Mon dieu! qu'étais-je entrain de faire? Qu'était-il en train de me faire? Décidée enfin à vouloir reprendre le contrôle de la situation, les membres de mon corps étaient comme paralysés. Je me surpris même à pousser un soupir d'excitation lorsque je sentis un de ses doigts pénétrer mon intimité. Horrible. En plus c'était notre ennemi, à nous, les Haruno... En plus, on venait juste de se rencontrer... En plus, je venais juste de me fiancer et je trompais déjà mon copain.
- Passons aux choses sérieuses, décréta-t-il en souriant avec malice. Je vois que tu as apprécié.
__Il retira ses mains de mes cuisses et m'agrippa fortement les poignets. Il se libéra une main pour ôter sa cravate. Je compris trop tard ce qu'il entreprenait de faire: il attacha mes deux mains avec.
- Tu ne peux plus rien faire, petite poupée. Tu peux toujours essayer de crier, mais n'oublie pas, ce sera alors toi qui auras le plus de problème. En plus, que pensera Sasori alors que vous venez juste de vous fiancer?
__Oh, oh! Il défaisait sa ceinture. Alerte rouge!
Je reculais, à quatre pattes, jusqu'à heurter un arbre.
- Qu'est ce que vous voulez à la fin? De l'argent? Si ce n'est que ça, je peux...
- Ne me fais pas rire, coupa-t-il. Crois-tu vraiment que je manque d'argent?
- Alors que voulez-vous?
- La seule chose que je puisse pas obtenir.
- Explicitez.
- Une Haruno.
__Il marqua une pose et avant que je ne reprenne mon interrogatoire, il lâcha en soupirant, comme si j'étais une demeurée pour ne pas avoir compris:
- Ta mère est trop vieille. Tu n'as pas de s½urs. Donc, tu es ma cible.
__Alors là, j'en étais sûre, j'avais rencontré un désaxé mental.
Il fallait que je détourne son attention... Essayons le truc qui marche toujours dans les livres.
- Oh! Un ovni! m'exclamai-je en désignant le ciel étoilé de mon index. Hé! Pourquoi vous ne regardez pas? Il y a un ovni juste là! Mais regardez, bon sang!
__Pourquoi ne levait-il pas les yeux?
- Un ovni? dit-il finalement en arquant un sourcil.
__Eh ben, il est lent niveau réaction. Mais bon... Maintenant il va gentillement regarder le ciel pendant que moi je...
- Hn. Tu aurais pu trouver quelque chose de plus crédible.
__Hein? Mais... Oh, oh... SOS! Il se rapproche! SOS! Alerte rouge! Alerte rouge! Merde! Il y a pas un mot plus puissant que "alerte rouge"? Un qui dirait "Au secours! Je suis ici, venez m'aidez d'urgence ou je vous jure que..." Oh et puis zut! C'était pas le plus important. Il y avait un gros pervers qui s'apprêtait à me violer juste devant moi et qu'est ce que je faisais? Je méditais sur la langue française. Allez comprendre le fond de l'être humain!
__Bon, je n'allais pas rester planté là pour qu'il vienne me cueillir. Je me relevai brusquement et courus. Je ne savais pas vers où je me dirigeais mais le plus important était de m'enfuir. Je finis par rentrer dans le couloir du bâtiment où avait lieu la fête. M'assurant que l'Uchiwa ne se trouvait pas aux alentours, je m'appuya, épuisée, contre le mur afin de reprendre mon souffle. Mais le mur bascula: il s'agissait d'un... Enfin, je savais pas trop ce que c'était. Ça ressemblait à une immense colonne, mais alors qu'il tombait à la renverse, le grand vase rouge qui était posé sur lui choisit de tomber sur moi!
__Tous mes sens me dirent de partir, mais mes muscles refusaient d'obéir. Mes yeux ne lâchaient pas le vase. Ça y est, c'est la fin.
__Je fus soudainement projetée en arrière. Ma vision se troubla pour finalement me laisser voir que du noir. Je me heurta contre le sol et quelque chose s'écrasa contre mon ventre. C'était moins douloureux que ce que je m'étais imaginé. Pas de bruit de verre brisé. Lentement, la vue me revint et je découvris avec stupéfaction Sasuke allongé sur moi.
__ Venait-il de me sauver? Impossible. Pourquoi ferait-il cela?
__Il baissa soudainement sa tête et la nicha dans mon décolleté où il y déposa un chaste baiser. Lentement, il m'allongea sur l'herbe et se mit à califourchon sur moi. Trop choquée pour contester, il continua son exploration. Il commença d'abord par mon épaule, et descendait lentement vers ma poitrine en laissant sur sa route une trainée de suçons. De ses mains libres, il m'attrapa les jambes et les enroula autour de sa taille.
__Mon dieu! qu'étais-je entrain de faire? Qu'était-il en train de me faire? Décidée enfin à vouloir reprendre le contrôle de la situation, les membres de mon corps étaient comme paralysés. Je me surpris même à pousser un soupir d'excitation lorsque je sentis un de ses doigts pénétrer mon intimité. Horrible. En plus c'était notre ennemi, à nous, les Haruno... En plus, on venait juste de se rencontrer... En plus, je venais juste de me fiancer et je trompais déjà mon copain.
- Passons aux choses sérieuses, décréta-t-il en souriant avec malice. Je vois que tu as apprécié.
__Il retira ses mains de mes cuisses et m'agrippa fortement les poignets. Il se libéra une main pour ôter sa cravate. Je compris trop tard ce qu'il entreprenait de faire: il attacha mes deux mains avec.
- Tu ne peux plus rien faire, petite poupée. Tu peux toujours essayer de crier, mais n'oublie pas, ce sera alors toi qui auras le plus de problème. En plus, que pensera Sasori alors que vous venez juste de vous fiancer?
__Oh, oh! Il défaisait sa ceinture. Alerte rouge!
Je reculais, à quatre pattes, jusqu'à heurter un arbre.
- Qu'est ce que vous voulez à la fin? De l'argent? Si ce n'est que ça, je peux...
- Ne me fais pas rire, coupa-t-il. Crois-tu vraiment que je manque d'argent?
- Alors que voulez-vous?
- La seule chose que je puisse pas obtenir.
- Explicitez.
- Une Haruno.
__Il marqua une pose et avant que je ne reprenne mon interrogatoire, il lâcha en soupirant, comme si j'étais une demeurée pour ne pas avoir compris:
- Ta mère est trop vieille. Tu n'as pas de s½urs. Donc, tu es ma cible.
__Alors là, j'en étais sûre, j'avais rencontré un désaxé mental.
Il fallait que je détourne son attention... Essayons le truc qui marche toujours dans les livres.
- Oh! Un ovni! m'exclamai-je en désignant le ciel étoilé de mon index. Hé! Pourquoi vous ne regardez pas? Il y a un ovni juste là! Mais regardez, bon sang!
__Pourquoi ne levait-il pas les yeux?
- Un ovni? dit-il finalement en arquant un sourcil.
__Eh ben, il est lent niveau réaction. Mais bon... Maintenant il va gentillement regarder le ciel pendant que moi je...
- Hn. Tu aurais pu trouver quelque chose de plus crédible.
__Hein? Mais... Oh, oh... SOS! Il se rapproche! SOS! Alerte rouge! Alerte rouge! Merde! Il y a pas un mot plus puissant que "alerte rouge"? Un qui dirait "Au secours! Je suis ici, venez m'aidez d'urgence ou je vous jure que..." Oh et puis zut! C'était pas le plus important. Il y avait un gros pervers qui s'apprêtait à me violer juste devant moi et qu'est ce que je faisais? Je méditais sur la langue française. Allez comprendre le fond de l'être humain!
__Bon, je n'allais pas rester planté là pour qu'il vienne me cueillir. Je me relevai brusquement et courus. Je ne savais pas vers où je me dirigeais mais le plus important était de m'enfuir. Je finis par rentrer dans le couloir du bâtiment où avait lieu la fête. M'assurant que l'Uchiwa ne se trouvait pas aux alentours, je m'appuya, épuisée, contre le mur afin de reprendre mon souffle. Mais le mur bascula: il s'agissait d'un... Enfin, je savais pas trop ce que c'était. Ça ressemblait à une immense colonne, mais alors qu'il tombait à la renverse, le grand vase rouge qui était posé sur lui choisit de tomber sur moi!
__Tous mes sens me dirent de partir, mais mes muscles refusaient d'obéir. Mes yeux ne lâchaient pas le vase. Ça y est, c'est la fin.
__Je fus soudainement projetée en arrière. Ma vision se troubla pour finalement me laisser voir que du noir. Je me heurta contre le sol et quelque chose s'écrasa contre mon ventre. C'était moins douloureux que ce que je m'étais imaginé. Pas de bruit de verre brisé. Lentement, la vue me revint et je découvris avec stupéfaction Sasuke allongé sur moi.
__ Venait-il de me sauver? Impossible. Pourquoi ferait-il cela?
A suivre.
Modifications possibles à tout moment.
Modifications possibles à tout moment.